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Un faisceau lumineux géant sur la Grand-Place

Corentin Dombrecht (né à Uccle en 1975) est un designer industriel spécialisé dans le Design Thinking. Son idée pour Make.Brussels : installer un faisceau lumineux géant sur la Grand-Place afin que celle-ci se voit de l’espace. Il nous parle ici son idée, de la façon dont elle renforcerait l’attractivité de son quartier de prédilection, mais aussi des autres projets qu’il entend soumettre pour Bruxelles. Découvrez les plus de 300 projets pour Bruxelles soumis a la plateforme et votez pour votre préférés du 9 au 20 mai. 

 

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Comment vous est venue votre idée de projet ?

J’ai eu l’occasion de visiter Las Vegas en 1993 et le Luxor venait d’être construit.
Tout le monde en parlait car on pouvait voir son faisceau lumineux depuis l’espace.
 À l’époque, grâce à son réseau autoroutier éclairé la nuit, on disait la même chose de la Belgique. Et puis la Belgique a changée…

 

Avez-vous participé à un des ateliers créatifs organisés dans les 10 quartiers ?

Oui j’ai participé à deux workshops, celui de la Grand-Place et celui du quartier Notre-Dame-aux-Neiges.
Cela ne m’a pas particulièrement aidé pour ce projet-ci mais par contre je propose un autre projet pour le quartier Grand-Place avec trois personnes rencontrées lors de ces workshops. C’était très enrichissant.

 

Pourquoi avoir choisi le quartier de la Grand-Place pour implanter votre idée ?

Le quartier de la Grand-Place est le centre du monde pour moi… j’y ai passé de nombreuses heures de ma vie.
Je me souviens très bien de l’époque “parking” quand j’étais petit… les bâtiments étaient noirs et je ne comprenait pas pourquoi on disait que c’était l’une des plus belles places du monde. Ensuite il y eut l’époque du Blues Corner, au coin de la Rue des Chapeliers et du Marché aux Fromages… c’est là que j’ai assisté à mes premiers concerts, je devais avoir 12 ans… la rue commençait à peine à se transformer en “Rue des Pittas”! Et puis, plus tard, la vie nocturne… on y passait toujours à un moment ou un autre : il y avait le Nobu, le Cercueil, Le Goupil, L’Interférence, les Caves du Roy (c’était une toute petite boite de nuit à l’époque), le Vaudeville,…

 

Comment votre projet renforcera-t-il l’attractivité et l’identité du quartier ?

La vie nocturne de Bruxelles est mythique… mais elle souffre et il faut lui redorer le blason. Le BEAM est un signal, celui d’un centre qui vit même après la tombée du soir, et une métaphore, celle d’une ville qui nous apporte de la lumière sur tellement de matières (BEAM=Brussels Enlightens All Matters).

 

À qui votre projet est-il destiné ?



À tous: aux Bruxellois, aux Belges, aux touristes,…

 

Qu’apportera votre projet à Bruxelles?



Pour une ville comme Bruxelles, s’embarquer dans un projet comme celui-ci, c’est utiliser le langage urbain utilisé par les villes les plus visitées au monde : New York ou Paris.
 Notre centre-ville est (heureusement) resté à taille humaine mais du coup nous n’avons pas de Tour Eiffel ni d’Empire State Building (visibles de très loin) et nous devons trouver d’autres formes pour briller. Le projet BEAM tente d’incarner ces aspects… c’est un projet minimal mais chargé en symbolique et incarnant plusieurs niveaux de lectures.

 

Si vous deviez proposer un autre projet, quel serait-il?



Je propose d’autres projets à Make.Brussels. J’ai aussi d’autres idées pour Bruxelles, mais qui ne sont pas spécialement liées à l’identité de quartiers spécifiques et que je ne présente donc pas à cet appel à projet-ci, puisque les identités des quartiers sont une donnée importante de Make.Brussels.

 

Découvrez le projet de Corentin ici.

Participez au dernier workshop ce jeudi 28 avril au BIP. 

 

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