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Womer, l’application qui booste le bouche-à-oreille des commerces de proximité

Alaric Bouvy (né à Namur en 1989) est étudiant à l’ICHEC. À travers ses divers projets, il s’inspire de l’avenir…pour l’améliorer. Voici son idée pour les Marolles. Découvrez les plus de 300 projets pour Bruxelles soumis a la plateforme et votez pour votre/vos préféré(s) du 9 au 20 mai. 

 

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Comment vous est venue votre idée de projet ?

J’ai commencé à m’intéresser à l’entrepreneuriat, c’est pour cela que je suis actuellement une formation à l’ICHEC. Ayant décidé de suivre la méthode « Lean Startup », j’ai fait appel à la société M4KE.IT, créée par un ami, pour faire mon logo, l’identité visuelle et ma page web pour commencer à rencontrer les commerçants. Voyant que cela suscitait un certain intérêt, j’ai décidé de créer une page et un groupe Facebook pour aller plus loin dans le test de mon concept, principalement à Namur pour des raisons pratiques. Ensuite j’ai participé au premier « hackathon » de Wallonie (Citizens of Wallonia) où j’ai pu bénéficier des conseils de coachs expérimentés pour affiner mon business model, ce qui m’a permis de recevoir le troisième prix. Cette victoire signifiait vraiment pour moi que j’étais sur la bonne voie. Autant dire que j’étais plus motivé que jamais ! Lorsque j’ai entendu parler de l’appel à projet Make.brussels j’ai sauté sur l’occasion car le prix me permettra de développer la première version de l’application et réellement booster le projet. J’ai déjà trouvé un développeur prêt à créer l’application, il ne me reste plus que les fonds nécessaires. Je compte bien mettre toutes les chances de mon côté !

 

Avez-vous participé à un des ateliers créatifs (workshops) organisés dans les 10 quartiers ? Si oui, est-ce que cela vous a aidé et de quelle manière ?

Oui, celui des Marolles. Cela m’a bien aidé car j’ai pu aller plus loin dans ma réflexion grâce à l’interaction avec certains commerçants du quartier qui ont rejoint mon équipe. J’ai pu ainsi avoir une séance de co-création avec de futurs utilisateurs de l’application, ce qui vaut clairement de l’or pour développer un produit de qualité.

 

Pourquoi avoir choisi le quartier des Marolles pour implanter votre idée ?

J’ai choisi les Marolles car il y a beaucoup de commerçants indépendants, c’est un quartier très authentique. Cela répond aux valeurs de mon projet qui veut justement leur donner une plus grande visibilité face aux grandes enseignes ou au e-commerce.De plus, j’avais appris il y a peu qu’un de mes anciens amis y avait ouvert la nouvelle fromagerie « Saint-Octave ». Je me suis dit que c’était un signe. C’est lui qu’on peut voir dans ma vidéo de présentation !

 

Comment votre projet renforcera-t-il l’attractivité et l’identité du quartier ?

Je crois sincèrement que mon projet peut aider les commerçants des Marolles à se faire connaître de manière très rapide en ajoutant au bouche-à-oreille classique une dimension digitale et un système incitatif pour pousser les clients à parler de leurs commerces. On a plus tendance à faire confiance à la recommandation d’un ami qu’à une publicité, c’est pourquoi je crois que cela poussera les gens à se déplacer dans les Marolles pour découvrir les commerces recommandés. Cela permettra aussi de favoriser les échanges entre clients et commerçants, aller au-delà de la relation purement transactionnelle. La vision à long terme de mon projet est de changer les habitudes de consommation vers le local.

 

À qui votre projet est-il destiné ?

Aux commerçants indépendants (sauf franchises internationales) et, évidemment, aux utilisateurs de smartphones.

 

Qu’apportera votre projet à Bruxelles ?

Si mon concept s’avère efficace dans les Marolles, il pourra très facilement s’étendre aux autres quartiers de Bruxelles. Il apportera une dimension « smart » au service des commerces indépendants qui souffrent actuellement énormément de la désertion du centre-ville au profit de la périphérie. Mon projet attirera la clientèle dans le centre-ville et le redynamisera.

 

Si vous deviez proposer un autre projet, quel serait-il ?

Créer une monnaie locale.

 

Découvrez le projet d’Alaric ici.

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About the Author : n.lewis


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